Camino Latino
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Des constructions réalisées par des prisonniers politiques - Construcciones realizadas por prisioneros politicos
Puente de Taboada Gargantilla de Lozoya

Après la guerre civile espagnole, pendant la période franquiste, une main d’œuvre de prisonniers politiques républicains a été utilisée .

Entre 1941 et 1955 environ 6000 prisonniers républicains furent obligés de travailler dans des conditions horribles souffrant de faim de froid, pour construire des voies, des ponts et des tunnels.

En mai/juin 2026 il y a eu une reconnaissance officiel du gouvernement espagnol actuel pour rendre hommage aux victimes et rendre visible le travail effectué.
Par la suite ont été installées des plaques de « Lieux de Mémoire » dans les centres pénitentiaires de la Communauté de Madrid.

*

Il existait 11 centres pénitentiaires qui ont participé à la ligne ferroviaire Madrid-Burgos.
Ils se situaient dans la Sierra Nord de Madrid. La justification officielle de ces travaux forcés étant alors que, par le travail, les prisonniers pourraient « racheter » leurs peines idéologiques et ainsi la dictature franquiste pourrait réduire la condamnation des prisonniers.

En préservant la mémoire, puissent des faits similaires être évités !

*Un exemple de construction ferroviaire : le Pont de Taboada ou viaduc de Lozoya.

Il se situe dans la Sierra Nord de Madrid, dans la Vallée du Lozoya.

C’est Emilio Kowalski Caron, ingénieur, qui a dessiné le pont pour le projet de Chemin de Fer direct Madrid-Burgos en 1928.

Il mesure 240 m de long, se compose de 16 arcs en plein cintre et un arc central en ogive. Il est construit en bêton et est recouvert de fausses pierres de taille.

La voie ferrée n’est plus utilisée mais l’endroit est populaire, fréquenté par les randonneurs, sportifs et férus de saut à l’élastique de 30 m au-dessus de la rivière Lozoya.

Traducción :

Después de la guerra civil española, durante el período franquista, se utilizó una mano de obra de prisioneros políticos republicanos.

Entre 1941 y 1955 unos 6000 prisioneros republicanos fueron obligados a trabajar en condiciones terribles pasando hambre y frío, para construir vías, puentes, túneles.

En mayo/junio de 2026 tuvo lugar un reconocimiento oficial por el gobierno español actual para honrar a los represaliados y hacer visible el trabajo que hicieron.
A continuación se instalaron placas de “Lugar de Memoria” en los lugares penales de la Comunidad de Madrid.

Existían 11 sitios penales que participaron en la línea ferroviaria Madrid-Burgo.
Se situaban en la Sierra Norte de Madrid.

La justificación oficial a esos trabajos forzados, era entonces que por el trabajo, los prisioneros podrían “redimir” sus penas ideológicas y así la dictadura franquista podría rebajar la condena de los prisioneros.

Preservando la memoria ¡ojalá se eviten hechos similares en el porvenir !

*Un ejemplo de construcción ferroviaria : el Puente de Taboada o viaducto de Lozoya.

Se sitúa en la Sierra Norte de Madrid, en el Valle del Lozoya.

Fue Emilio Kowalski Carón, ingeniero, quien diseñó el puente para el proyecto del Ferrocarril Directo Madrid-Burgos en 1928.

Mide 240 metros y se compone de 16 arcos de medio punto y un arco ojival central. Está hecho de hormigón cubierto de falsos sillares.

Ya no se usa la vía pero es un lugar concurrido por senderistas, deportistas y los que practican el puenting con saltos de unos 30 m de altura sobre el río Lozoya.